Jean-Pierre Lagrue
Jean-Pierre LAGRUE
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LAGRUE (Jean-Pierre), peintre, né à Paris le 14 Août 1939 (Ec. Fr.)
Il reçut les conseils de Raymond Legueult et du sculpteur Yencesse. Bien qu'étant passé par l'Ecole des Beaux Arts, puis par un atelier de restauration, sa technique a su conserver un charme naïf. Marqué par une enfance difficile, il dit la dureté réaliste de la vie quotidienne des gens du peuple simple. Il interprète aussi avec humour des oeuvres célèbres de Goya, Manet, ou de l'Ecole de Fontainebleau. Il a montré une première exposition personnelle de ses peintures à Paris en 1973.

Dictionnaire du Bénézit.
   
Je ne connais rien à la peinture, et je ne suis jamais séduite dans ce domaine que par le charme, la mélancolie, et beaucoup plus rarement, par l'amusement, et c'est pourtant par là que Jean-Pierre Lagrue m'a conquise.
Que ce soit l'agonie de son clown entouré d'anges aux ailes et aux larmes volantes, sous l'oeil pensif d'une femme à barbe, que ce soit ses personnages quasiment martiens, d'une gaieté effrayante, cramponnés à leur juxe-box sur des plages d'où la mer est absente, que ce soit ses paysages lunaires et flamboyants néanmoins, il y a chez lui une originalité, une manière de voir la vie cocasse et sans doute désespérée, mais d'un espoir qu'il n'estime pas être le principal intérêt de sa peinture.
Bref, Lagrue fait une peinture sans masochisme et qu'on pourrait croire sans prétention, si tout acte créateur n'était la prétention même par excellence.


Françoise Sagan
   
Dans ce monde de Pierrots, tu es certainement à l'aise, mon cher Jean-Pierre, l'oeil et le pinceau à la fois innocents et malicieux, mélancoliques et rieurs.
Si Pierrot s'étonne du monde et parfois s'effarouche, c'est tout de même pour lui qu'il chante, avec un tendre espoir d'être compris. Parfois l'espoir vacille comme la chandelle de la vieille ronde, mais le Pierrot n'est pas seul, il va retrouver dans une dimension lunaire des compagnons fantasques, cruels parfois.
Ces coins de rues qui ressemblent à des décors inachevés, ces maisons qui grimacent, ces théâtres où poussent des arbres, on pourrait les dire fantastiques.
Mais je t'ai toujours vu susciter autour de toi ces paysages d'un instant et ton pinceau ne fait que les reconstituer avec charme et légèreté. Bonne chance à tous ces Pierrots, tes frères.


Françoise MALLET-JORIS (de l'académie Goncourt)
   
Danseur devenu peintre. Une verve éclatante prenant parfois ses sujets à Manet ou Goya avec un humour, une fantaisie, une ivresse de couleurs dont la truculence marque de beaux dons.

R.C. - Le Nouveau Journal
   
Jean-Pierre Lagrue est un original. Ce que dans le monde du spectacle on appelle un "personnage". Et ils sont rares ! Ce peintre naïf est un cancanneur effrené mieux que naïf. Si l'on réserve cet épithète à ceux qui ont le "figuratif" impuissant et l'"abstrait" dénué d'imaginatif.

Jean-Laurent COCHET
   
"Les toiles de Lagrue frappent par leurs couleurs et par le mouvement qui anime les personnages nombreux occupants l'espace pictural". Les démarches de ce jeune artiste vont dans le sens d'une recherche honnête qui, de plus, communique la joie.

Journal Carrefour
   
Lorsque Jean-Pierre Lagrue danseur quitte la scène, c'est pour s'adonner à la peinture. Il peint alors les rues de guingois d'un Paris pittoresque, la foule des badauds, le crique et son public enthousiaste, les plages peuplées de baigneurs. Sa vision du Grand Hotel de la mer, à Saint-Tropez ne manque pas d'humour.

Le Figaro Jeannine WARNOD
   
Jean-Pierre Lagrue qui fut élève des Beaux-Arts a passé un long temps dans l'atelier d'un restaurateur pour parfaire ses connaissances. Nanti d'un précieux bagage il peut se permettre de diriger ses brosses au gré de sa fantaisie. Jean-Pierre Lagrue, un très, très beau peintre profondement original.

Jean CHABANON - Journal Le peintre